
Avant toute lecture : cet article a bien été rédigé par moi et non par une intelligence artificielle.
J’y pense depuis des semaines, car l’intitulé de ce sujet, « Nos Insomnies silencieuses… », contient pour moi une certaine émotion dont j’aimerais parler afin que nous, humains, partagions une vision nouvelle de notre condition d’Être incarné.
Nos insomnies silencieuses, ce sont ces moments que nous passons seul, que nous vivons presque en cachette et dont nous parlons peu. Ces moments pendant lesquels, au choix, nous nous retournons dans notre lit, nous nous levons pour manger ou boire, écrire, lire, regarder une vidéo, faire du ménage… Ces heures nocturnes où le moindre bruit devient gênant, où tout est calme, sauf notre cerveau qui pourrait crier ses pensées, mais que nous obligeons à rester silencieux malgré toutes ses connexions qui nous perturbent. Aucun son ne sort de nous et, pourtant, des milliers de pensées se bousculent.
Quelque chose à transformer en chacun de nous
Et nous sommes des milliers, sans doute plus, à nous croire seul sous nos paupières fermées ou devant le miroir de nos yeux ouverts, ayant des difficultés à glisser de l’autre côté, l’autre côté de notre vie, l’Inconscient. Lorsque j’ai cette « vision » de tant de personnes éveillées dans la nuit avec leur solitude, je me dis qu’il y a quelque chose à transformer en chacun de nous.
Pour nombre d’entre nous, vivre l’insomnie, c’est vivre l’inquiétude et une sorte de déroute intérieure, lesquelles sont souvent des manifestations de notre peur et du vide que nous ressentons. Ce n’est pas très gai, non ? Nous y sommes tous passés un jour, et si j’écris aujourd’hui, c’est pour que nous puissions entrevoir une autre façon de vivre ces moments, ces heures qui nous semblent interminables et épuisantes et qui pourraient devenir, avec un effort de notre part, « les heures des bâtisseurs de mondes », tant au niveau individuel que collectif.
Nos insomnies silencieuses en Hermétique
Je ne vais pas analyser ici cette expression au travers du langage des Oiseaux, mais je note que du point de vue de la symbolique hermétique des Lettres contenues dans ces deux mots, « Insomnies silencieuses », nous avons deux fois, et dans chaque terme, le « i » de l’Inconscient, cet Inconscient qui est aussi « Trois », donc Amour. (Nous provenons tous de l’Inconscient, de l’Amour.) Et là, je prends un raccourci en écrivant que l’insomnie correspond à ce qui se passe en nous dans notre Inconscient (« i ») incarné (« N ») à partir du céleste (« S »), lequel se manifeste sous forme de multiples tergiversations (« E » pour Expression) dans notre Manifesté (« Om »). L’insomnie nous parle du déséquilibre existant entre l’expression de notre part divine et celle de notre part consciente. L’un, en somme, nie ce déséquilibre. L’ « in – somme – nie », l’Inconscient nie la somme du jour passé… il faut donc faire la somme pour que l’« Inconscient » soit en paix.
Je remarque ensuite que, dans « Silencieuses », trois « E », symbolisant l’Expression du Verbe créateur, prennent place. Et ce n’est pas anodin. Si les mots permettent de s’exprimer, de se raconter, de se dire, le silence est aussi un moyen d’expression très complet. Il est même plus que cela. Le silence est créateur. En effet, à partir du céleste (« S ») Inconscient (« i ») dans le Féminin manifesté (« L »), il révèle la profondeur de l’Être exprimé et incarné (« En ») à partir de l’Envers du Créé (« C ») exprimé (« E »).
C’est ici que je souhaite nous amener. À nous faire comprendre qu’au travers de ces heures qui paraissent perturbantes et souvent improductives (le grand mal du siècle, car il nous est demandé par nos gouvernements de produire, mais pas par nos Âmes), nous manifestons en fait, grâce à ce silence nocturne que nous respectons implicitement, notre Réalité du lendemain. La symbolique hermétique des Lettres nous permet ainsi de le voir et de décider de changer la perception que nous avons de nos insomnies silencieuses.
Nos heures sont ce que nous en faisons
Arrêtons de les considérer comme des maux, comme des mots confus, comme des heures perdues, des heures de souffrance et des heures injustes. Elles sont, comme tout dans notre expérience terrestre, que ce que nous en faisons.
Nos aïeux les ont passées à se retourner mille fois sur leur matelas parce qu’ils avaient « oublié » que les nuits construisent les jours. Maintenant que la mise au jour de l’Hermétique nous permet de comprendre que nous sommes en mesure de tout manifester, nos pensées et nos journées, que nos nuits impliquent nos jours et réciproquement, nous pouvons décider de faire autrement. Maintenant que nous savons que tout est Analogie (métaphore) et qu’ainsi l’adage « Tu récoltes ce que tu sèmes » est exact, nous pouvons utiliser autrement ces heures nocturnes d’éveil. Un éveil pendant lequel nous moulinons ; justement, apportons de la bonne eau à nos moulins.
En considérant ses heures d’insomnies comme des heures (des « heurs », des événements) que nous manifestons à partir de notre Inconscient, nous pouvons comprendre quelles sont présentes pour nous donner l’occasion de communiquer avec notre Être intérieur à un moment ou le silence de la nuit (Incarnation [« N »]) du « Huit » [« Uit »]) permet de mieux nous entendre, de mieux ressentir et de mieux communiquer avec nous-même. Pour ce faire : respirer, accepter, laisser aller, ressentir en nous le « 8 » de l’Analogie Céleste-Terrestre en le visualisant comme une fréquence à capter. C’est une discipline, certes, un genre de méditation, mais surtout une reconnaissance du fait que si le sommeil ne vient pas, c’est parce que nous le refusons, parce que nous avons à lâcher prise, à faire confiance. Apprentissage.
Avoir confiance en La Force de Vie
L’insomnie est à mon sens le signe de notre manque de confiance en la Force de Vie de laquelle nous sommes issus et qui, au travers de l’Inconscient, prend soin de nous. L’insomnie est aussi le signe de notre manque de confiance en nous. À partir du moment où nous la comprenons ainsi, nous avons le pouvoir de la transformer et d’en faire une « plage horaire » pendant laquelle nous nous relions à notre Être intérieur, au vaste Inconscient, dans l’idée de construire un (des) lendemain(s) en accord avec notre évolution intérieure.
Accepter, laisser faire et parcourir doucement le « 8 ». Laisser glisser les pensées, s’en remettre à notre Être intérieur qui sait ce qu’il a à bâtir la nuit pour en ajuster les éléments le jour. Se dire que ne pas dormir est aussi l’occasion de se permettre de flotter entre l’Inconscient et le Conscient, l’occasion de visualiser et de ressentir ce dont nous avons besoin, façon de préparer les jours à venir en confiance. Tous les meilleurs scénarios sont possibles. Profitons d’être seul pour les écrire, sans crainte d’être contredit ni bloqué par qui que ce soit. L’occasion rêvée (c’est bien le cas de le dire) pour créer nos fameux Rêves, ce mot qui, en Hermétique, exprime l’unification de l’Inconscient au Réel…
Soyons des bâtisseurs de mondes
Soyons, en conscience, non plus de pauvres humains victimes en manque de sommeil, mais « des bâtisseurs de mondes » pour notre plus grand bien et celui de tous. Et comme la Nature est bien faite, les rêves nous feront plonger dans un sommeil reposant…
Visuel : Pixabay – Nos insomnies silencieuses…

