
Pour faire suite à mon article « Le monde est ce que nous en avons fait », voici un élément de réflexion supplémentaire (« La violence naît dans nos pensées ») qui a à voir avec la compréhension de la Vie étudiée grâce au langage des Oiseaux.
Si je remonte un peu dans « l’apprentissage », je constate que le langage des Oiseaux, en tant que traducteur de l’Inconscient à partir du langage commun, permet de percevoir, même de voir, l’Envers du décor, c’est-à-dire l’Envers de notre Réalité. Le langage des Oiseaux permet donc de comprendre comment se crée la Réalité puisqu’elle se crée à partir de nos pensées, de nos mots…
La Réalité se crée à partir de nos pensées
C’est là, dans nos pensées, que tout se crée. C’est là, dans nos pensées, que tout commence. C’est là, dans nos pensées, que naît la violence. Encore une fois, c’est très simple : si je pense que j’ai envie d’insulter ou de frapper Machin, je crée de la violence. Vous allez me dire que ce n’est pas si grave, car elle reste en moi. Sauf que si, c’est grave parce que cette violence me fait mal et que je la répands dans le monde sans même m’en apercevoir.
À partir du moment où une pensée naît, elle est « vibration flottante » et elle peut être captée et utilisée par tous. Pour illustrer un peu plus, si je pense « la guerre », alors je crée une vibration de guerre. D’autant plus que lorsque nous générons une pensée, nous avons une tendance à y croire sans y réfléchir. Plus nous croyons une pensée, plus elle est susceptible de se manifester.
Donc, même si je ne crée pas la guerre matériellement, même si je ne la fais pas dans le concret, je la génère en moi parce que je suis dans la croyance qu’il faut la faire ou tout au moins qu’elle existe et qu’elle est inévitable.
Croire en ses pensées, c’est leur donner forme
Or, si je vois « passer » cette pensée de guerre et que je me demande si je dois/peux y croire, je me laisse toute latitude de la rejeter : mieux, de la laisser se disloquer toute seule comme si elle n’était jamais apparue.
L’essentiel à comprendre est que c’est bien nous qui créons cette guerre, les disputes et les inimitiés, puisque la violence naît dans nos pensées. Avoir des pensées sombres et violentes est une façon de répandre la violence à partir de nous-même. Les marketeurs de la peur l’ont bien compris et nous poussent, l’air de rien, à entretenir ces types de pensées au travers des médias.
Si la violence prend sa source dans nos pensées, alors nous pouvons l’arrêter à sa source : en nous, dans nos pensées. Par extension, idem pour la jalousie, l’égoïsme, l’agressivité, la colère, la soumission, l’autoritarisme, l’envie de manipuler, etc., car toutes ces choses font partie de la violence.
Pensons autrement qu’avec cette violence qui empêche toute compréhension et toute évolution. Cherchons plutôt à comprendre le pourquoi du comment ; cela évite bien souvent de partir en vrille. Commencer à avoir des pensées qui sont à l’opposé de la violence est un début. Plus nous serons dans cet état d’esprit, plus nous atteindrons rapidement la masse critique qui permettra un véritable retournement de l’état d’esprit humain qui, pour le moment, est plutôt tourné vers le pouvoir et l’argent (le mur n’est pas loin…).
Sommes-nous tous des « gentils » ?
Nous pensons être des « gentils », pas comme les « méchants » gouvernants, mais nous ne faisons pas mieux à la source avec nos pensées violentes. Pas flatteur à lire, mais tellement vrai, et pour tous : moi, vous, les autres… À méditer et à transformer.
Pour ceux qui ne savent pas par où commencer : demandez à votre cerveau (à vous-même donc) de vous signaler la pensée violente quand elle arrive, puis décidez de la désintégrer simplement. Vous pouvez la remplacer par une pensée différente :
– Ce type m’énerve, j’ai envie de l’engueuler > il fait les choses à sa façon même si cela ne me convient pas ; je peux lui dire en expliquant mon point de vue calmement.
– Je suis super nul·e et je n’y arriverais jamais > je fais ce que je peux et j’arrive obligatoirement à quelque chose, pas à pas…
PS : Pour les personnes qui souhaitent travailler sur des problématiques personnelles, sachez que mes ateliers d’écriture (présentiel et visio) sont l’occasion de voir et de transformer nos pensées en quelque chose qui nous correspond vraiment, sans « prêt-à-penser ».
Illustration : Cécile Edrei et Mabel Amber Pixabay (pie) – La violence naît dans nos pensées

