Le monde est ce que nous en avons fait

Le monde est ce que nous en avons fait

Cette vérité, « le monde est ce que nous en avons fait », bien que souvent inconfortable à admettre, est essentielle à comprendre pour saisir où se situe notre responsabilité individuelle et collective face à nos proches et notre environnement.

L’expliquer me semble simple : si nous créons des guerres, alors il y a des guerres ; si nous créons la paix, alors il y a la paix. Tout comme à la cuisine ou au jardin : si nous nous appliquons à bien préparer et bien faire les choses, nous obtenons de bons, voire d’excellents résultats. C’est la même chose avec l’humanité.

Nous créons nos jours

L’idée est de véritablement prendre conscience que nous créons nos jours, avec notre mauvaise ou bonne humeur, notre mauvaise ou bonne foi, sans ou avec notre cœur…

Le « nous » que j’utilise désigne autant nos aïeux (lointains et proches) que nous-même. Tous, à toutes les époques. Ce « tous » est ce « nous » qui a créé des réalités, lesquelles en ont engendré d’autres… pour en arriver, par exemple dans l’Hexagone, à ce que l’on pourrait qualifier de « débandade » sur de nombreux plans, social, humain, culturel, politique, économique…

Rien de nouveau sous le soleil, me direz-vous, sauf que tant que nous ne prendrons pas réellement conscience du fait que nous créons véritablement nos jours (et le jeu de l’Oie, entre autres artefacts, nous l’explique), nous ne comprendrons pas non plus que nous avons l’entière responsabilité de la bonne marche de toute l’humanité et des règnes minéral, végétal et animal qui lui permettent de vivre.

En effet, le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui est le reflet de nos actions passées, présentes et futures (même si le Temps n’est pas linéaire, mais ce n’est pas l’objet ici).

L’humanité a créé et modelé le monde à son image

Comprenons que l’humanité a créé et modelé le monde à son image. Par exemple, les mégalopoles s’élèvent là où l’humain a besoin de montrer son égo, les conflits s’installent là où les hommes ont besoin d’affirmer un pouvoir, les marchés économiques se créent quand les hommes pensent que l’argent qu’ils possèdent les grandira. D’autres exemples qui vont dans le sens de l’harmonie : la sérénité s’installe là où les humains ne ressentent pas le besoin d’être en lutte (ni envie insatiable, ni jalousie, ni soif de pouvoir…), la paix arrive quand les hommes ont compris qu’ils avaient déjà tout pour vivre heureux, et ce bonheur tant convoité est là lorsque chacun est ancré en soi-même.

Conclusion ? C’est lorsque nous pensons que l’extérieur résoudra l’équation de notre bonheur que tout devient malsain et désagréable.

Lorque l’humain comprend qu’il réalise Tout ce qui existe et que cela est issu de ses propres pensées, il s’applique pour chaque chose en y mettant l’Amour dont la Vie a besoin. C’est tout, c’est simple, c’est la base de toute Vie.

Le monde est ce que nous en avons fait et sera ce que nous en ferons…

Je répète : Le monde est ce que nous en avons fait et sera ce que nous en ferons… Rien ne sert de se plaindre, la responsabilité est la nôtre et les changements positifs ne dépendent que de nous-même. Le bien que nous nous faisons à nous-même est celui que nous pouvons faire à autrui.

Le monde étant ce que nous en avons fait, alors il peut devenir ce que nous choisissons d’en faire à chaque nouvelle seconde…

Illustration : Cécile Edrei et Mabel Amber Pixabay (pie)- Le monde est ce que nous en avons fait

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