
Cette phrase n’est pas de moi : « Ce n’est pas dans la tempête qu’il faut couper les moteurs ! » Elle est la traduction d’une publicité que j’ai vue, il y a plus de vingt ans dans un magazine, et qui représentait, mieux que mon montage d’amatrice ci-dessus, un avion au milieu de l’orage, avec ses hélices qui tournaient malgré la puissance et les dangereuses déflagrations du tonnerre. Je ne sais plus quelle marque avait créé cette publicité qui m’a beaucoup marquée. Et c’est bien parce qu’elle s’est imprimée en moi que j’ai envie d’en parler aujourd’hui.
Le développement personnel pour aller mieux, pas seulement pour faire bien
Je n’invente rien : la situation mondiale est des plus étranges et insensée en ce moment, et nous sommes quotidiennement bousculés par une actualité politique qui se veut délibérément inquiétante. Dans ce cadre, il est tout aussi étrange de remarquer que nombre de personnes versées dans le développement personnel s’en détournent à partir du moment où la peur et le malaise les assaillent. Lorsque nous pensons que tout va mal, nous devenons des escargots lovés dans leur coquille qui ne souhaitent plus savoir ce qui se passe à l’extérieur et qui n’ont plus la volonté de chercher à comprendre. Nos cœurs deviennent secs et nos âmes individualistes. Glups.
Exit le développement personnel, la remise en question. Des sujets tels que le langage des Oiseaux deviennent secondaires à consulter et à connaître.
Pendant ce temps, la tempête fait rage et dévaste tout, sans que nous ayons entrevu, ne serait-ce qu’une seconde, que nous pourrions d’une part nous en protéger et, plus loin, avec un travail poussé sur la Conscience, nous en sortir pour que le Ciel ne nous tombe pas sur la tête. C’est justement là que le langage des Oiseaux, traducteur de l’Inconscient, peut nous aider à comprendre et à être moins apeurés, à s’apaiser, car grâce à ce qu’il nous « révèle », grâce à sa compréhension, nous entendons en quoi la double Réalité de notre existence engendre autant le bien-être ou le mal-être sur la planète, comme par exemple l’instabilité politique.
Tout est issu de l’Inconscient, même le bazar mondial
Toute vie provient de la Conscience, et si toute vie provient de la Conscience, alors, tout événement de la Vie en est également issu. C’est là qu’il ne faut pas couper le moteur. Au travers du langage des oiseaux, lorsque nous prononçons « Moteur », nous entendons les « mots de l’heur » (l’heur étant « ce qui advient »). Le « Moteur » a à voir avec le ou les mots de ce qui advient, donc avec le langage qui permet la Conscience de la Vie. Ce mot nous parle aussi d’Amour avec son « M » initial, d’Amour dans le Féminin du Créé (« O ») en tant que Trinité ou Terrestre (« T ») dans l’Expression de la Réalité unifiée (« Eur »). Le « Moteur » est ainsi l’Expression de notre double Réalité qui se réalise au travers de l’Amour.
Donc, il ne faut couper ni l’Amour ni son Expression lorsque tout va mal. Bien au contraire, il est nécessaire de rester dans l’Amour pour que l’énergie vitale continue à circuler et à se répandre en chacun de nous. Plus cette énergie d’Amour passera d’une personne à une autre, d’une Âme (que nous sommes tous) à une autre, moins il y aura d’événements néfastes, que ce soit pour nous au niveau individuel ou au niveau collectif.
Voyez, le bon sens nous dit implicitement de ne pas étouffer la Vie et le langage des Oiseaux et l’Hermétique qui s’y rattache nous confirment que tout est Amour et que c’est cet Amour (inconditionnel par essence) qu’il s’agit de ne pas oublier, de ne pas mettre de côté ni de bloquer avec la peur. Pour rappel, la « Peur » est la Mentalisation de l’événement. Nous pouvons tout à fait mentaliser notre avenir avec neutralité, voire avec enthousiasme. Ceci dépend entièrement de nous et il nous est possible, même si ce n’est pas toujours facile (pour moi non plus), de considérer notre avenir inconnu autrement que comme une catastrophe annoncée.
Ce n’est pas dans la tempête qu’il faut couper les moteurs !
Je le répète et j’essaie de m’y tenir au mieux. Ce n’est pas parce que l’actualité politique de la planète nous plonge dans un bain de pessimisme qu’il faut lâcher toute volonté de se développer personnellement et d’avancer en conscience.
Même si vous ne vous sentez pas bien, et surtout si c’est le cas, continuez à réfléchir et à remettre en cause toutes les croyances erronées au milieu desquelles nous évoluons. La peur est un guide. Comme c’est le cas pour les avions, nous avons des instruments intérieurs qui nous permettent de nous diriger malgré les turbulences. Restons dans la confiance de nous-même et continuons à faire évoluer notre Conscience avec l’intime conviction, la foi, que l’humanité a la capacité de revenir au bon sens, à l’Amour et à la bienveillance.
C’est maintenant qu’il nous faut réfléchir sur les choses importantes pour ouvrir sur d’autres possibilités humaines.
Photo – Pixabay WikiImages, FelixMittermeier et C. Edrei – Ce n’est pas dans la tempête qu’il faut couper les moteurs !

