« Personnalité » en langage des Oiseaux

« Personnalité » en langage des Oiseaux

Préalable : temps de rédaction par mon intelligence humaine : une heure, plus la relecture de Jean-Christophe et le temps de recherche d’un visuel. Pas d’IA ici.

Je commence directement avec la symbolique hermétique des Lettres du mot « Personnalité » en langage des Oiseaux parce qu’elle parle d’elle-même : la Mentalisation (« P ») exprime (« E ») et réalise (« R ») la céleste (« S ») Incarnation (« N ») de la Dualité (double « N ») au travers des Polarités originelles célestes opposées (« A ») du Féminin de la Création (« L ») uni à l’Inconscient (« i ») terrestre (« T ») exprimé (« E »).

Pour qui veut bien prendre le temps de s’en imprégner et d’y réfléchir, ce mot ainsi défini pose clairement les choses : nous sommes la Verbalisation (Mentalisation) de notre Dualité originelle (« 1 » + « 2 ») qui s’exprime de façon terrestre à partir de notre Inconscient. C’est-à-dire que notre personnalité est ce que je pourrais nommer le « reflet » de ce que nous sommes initialement dans l’Inconscient et qui a besoin de s’incarner pour expérimenter afin de faire évoluer notre Conscience.

Nous sommes Conscience issue de l’Inconscient avec toutes ses « valises » à ouvrir dont le contenu est à trier pour le garder ou le jeter.

Nous ne pouvons nous renier nous-même

Malheureusement, nous avons souvent le réflexe de nous dire que c’est parce que nous ne sommes pas ceci ou cela que tel événement (soi-disant) mauvais nous est arrivé. À bien y réfléchir, ce réflexe est conditionné par les messages bien-pensants distillés par nos sociétés culpabilisatrices et manipulatrices.

Et ce réflexe nous pousse à nous renier et à nous flageller, au propre comme au figuré, pour tenter de nous défaire d’une culpabilité qui, dans ce que j’appelle la « vraie vie », celle de l’humain non formaté, n’a pas lieu d’exister. En effet, notre personnalité n’est pas coupable, notre personnalité est ce que nous avons besoin d’être pour grandir.

À quoi bon nous renier nous-même, alors que c’est précisément ce que nous sommes dès avant notre naissance qui est là, incarné, pour se déployer ? Pourquoi m’empêcher d’écrire si c’est cela qui m’aide à me développer ? Pourquoi m’empêcher de rencontrer de nouvelles personnes si c’est cela qui m’aide à comprendre qu’il existe des Consciences différentes ? Pourquoi m’empêcher d’avoir un mur jaune d’or dans mon salon si c’est cela qui m’aide à ressentir la Lumière ? Etc.

Nous ne pouvons nous renier nous-même, car nous sommes exactement ce que nous devons être pour vivre et apprendre à manifester notre Réalité de la manière la plus juste qui soit pour nous et autrui.

Nous ne pouvons pas non plus renier les autres

Effectivement, nous ne pouvons renier personne, même nos bourreaux. Toutes les rencontres nous construisent. Le fait d’expérimenter des relations avec autrui, de vivre des moments agréables ou désagréables, d’être seul parfois, tout nous forge ; le mot « Forger » nous parle du reste de notre Âme (« F ») qui réalise son Alchimie spirituelle (« Or ») au travers de son Évolution intérieure ou Involution (« G ») exprimée et réalisée (« Er »).

Nous sommes aussi la somme de nos rencontres, pas seulement de nos mémoires, et accepter cette perception-là permet de comprendre profondément que tous nos faits et gestes nous modèlent selon ce qui advient. L’addition et le cumul des expériences nous forgent et forgent aussi les autres personnalités qui nous entourent. Tout est en lien interdépendant. Ma personnalité se forge avec celles des autres et celles des autres avec la mienne. Comme l’énonce la Sixième Loi universelle, dite « de Causalité » : « Toute Cause a son Effet ; tout Effet a sa Cause. »

Les instants chocs forgent notre personnalité

Même si ça fait mal (le mal que nous voulons du reste bien supporter), ces « instants chocs » nous construisent. Le choc, lorsque nous prenons le poteau dans la figure en marchant (parce que nous ne regardions pas devant nous…), nous stoppe et nous fait trembler sur nos bases. L’humain est ainsi fait qu’il a souvent besoin d’aller toucher le fond pour réagir et se (re)lever. Je n’ai pas encore bien compris les fondements de cette mécanique, mais elle est réelle et c’est bien grâce aux événements qui nous font le plus vibrer que nous nous décidons à réfléchir et à nous transformer intérieurement.

Pour atteindre cet or spirituel qui nous fait rêver, c’est-à-dire l’unification équilibrée de nos Polarités originelles, il nous faut, tout comme avec l’or métal, pour obtenir une belle bague par exemple, passer par des phases de laminage…

Bénissons nos souvenirs

C’est avec cette suggestion, de bénir nos souvenirs, c’est-à-dire de les considérer avec une certaine reconnaissance comme des étapes d’évolution, que j’ai envie de terminer cet article. Non pas que nous ayons à remercier les grandes douleurs et les pires atrocités (dans l’idéal, nous pourrions, c’est cependant difficile), mais que nous les acceptions comme des sésames qui nous ont ouvert des portes, comme des matériaux forgés au fil des expériences qui donnent une forme tout particulière et spécifique à notre personnalité.

Notre personnalité qui, je le répète, est la somme de ce que nous avons besoin d’être pour grandir…

Photo – Ezio Donninelli de Pixabay et C. Edrei – « Personnalité » en langage des Oiseaux

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