
Je ne pensais pas revenir sur cet article « C’est ce qui est en nous qui déborde » lorsque je l’ai écrit… Mais voilà, le dernier épisode caniculaire m’inspire une suite.
Quand une canicule fait déborder nos faiblesses…
… pour ne pas dire « notre abêtissement » individuel et collectif. En effet, chaque épisode de canicule semble produire un phénomène aussi imprévisible que les records de température eux-mêmes : l’effacement progressif du discernement individuel et collectif.
Et dernièrement, nous avons assisté à un vaste déploiement de bêtise concernant plus particulièrement les générations en pleine « fleur de vie ». Les pétales que ces Êtres abandonnent au sol sont non seulement fanés, mais froissés, piétinés, réduits à un jus bizarrement coloré à l’odeur âpre comme dans une scène de fin du monde…
Sans prétendre que la canicule rend tout le monde plus déraisonnable, force est de constater qu’elle agit comme un révélateur de comportements déjà présents, mais habituellement plus contenus. Loin d’être un simple inconfort météorologique, cet excès de chaleur met en lumière les limites de notre capacité à « penser juste », à « anticiper pertinent » et à « agir efficace ».
Je dirais même que nos marionnettistes mondiaux le savent et en usent à leur profit…
Le mot « Canicule » analysé en hermétique
Lorsque nous analysons le mot « Canicule » au travers de la symbolique hermétique de ses Lettres, cela donne, en bref : « la Conscience de l’Âme (« Ca ») incarne l’Inconscient de l’Âme (« Ni ») dans la Conscience mentale unifiée de la Réalité terrestre (« Cule »). Ce qui correspond au fait que l’Inconscient se manifeste de façon visible et ressentie dans la Conscience que nous avons de la Vie (qui manifeste le Conscient collectif). C’est bien ce que font les grandes chaleurs qui, très puissantes, brûlent tout de manière inévitable, visible, tant dans notre matérialité que dans nos cerveaux, lesquels, complètement brûlés, dépassés par tant de « force », n’arrivent plus à fonctionner normalement.
La chaleur amplifie la déformation de notre perception
En effet, les neurosciences montrent que de fortes températures réduisent nos capacités de concentration, augmentent notre impulsivité et amplifient nos réactions émotionnelles. Pourtant, j’ai lu et je constate que cet « effet biologique » n’est pas le plus important. Plus impactant encore est le phénomène de relâchement intellectuel ou de réflexion que les grandes chaleurs provoquent (on ne peut réfléchir que la lumière et il n’en manque pas en ces temps de canicule).
Lorsque le thermomètre grimpe, les humains rentrent tout à la fois dans une sorte de tunnel d’affolement et de ramollissement : les cerveaux s’agitent ou s’endorment, les pensées deviennent confuses et les actes réflexes, sans plus aucun recul. Notre cerveau cherche à économiser son énergie et il privilégie les réponses simples, les raisonnements rapides et les explications intuitives plutôt que l’analyse critique. La pensée complexe devient alors un effort que beaucoup renoncent à fournir. Et nous nous retrouvons dans des situations inconfortables : regroupements de personnes qui font n’importe quoi, avec ou sans mixtures ingurgitées pour se « détendre », ou isolement excessif, puis accidents divers, plus ou moins graves, voire mortels.
C’est l’expression impulsive et non contrôlée de ce qui est en nous qui déborde plus que d’habitude, et même beaucoup trop…
Quand nous nous laissons submerger par une canicule…
La canicule fait peur et cette peur est entretenue par les médias qui se gargarisent des débordements. Nous sommes dans un piège fabriqué de toutes pièces par des Âmes vides d’Amour et pleines de désir de puissance et d’argent.
Face à cela, n’avons-nous pas à nous poser la question du climat qui peut être le résultat d’une manipulation technologique, et/ou, comme je l’écrivais dans l’article « Le temps qu’il fait en nous rejaillit à l’extérieur de nous », est aussi et surtout le reflet de ce que nous portons en nous ?
N’avons-nous pas justement à nous poser la question de ce qui est en nous, de ce que notre Inconscient individuel génère et répand dans l’Inconscient collectif ?
N’avons-nous pas à remettre en question notre vision de la Vie et nos actes qui sont de plus plus pauvres en Amour et riches en espèces sonnantes et trébuchantes ?
N’avons-nous pas à changer de comportements en étant moins matérialistes et plus proches de la Nature réelle de l’Humain, de l’Amour en tant qu’enseignement réciproque et levier d’évolution ?
Je pose toutes ces questions pour que chacun de nous y réfléchisse, pour qu’un vent purificateur venant de nous fasse disparaître ces canicules programmées, pour que l’Humain se relève et, que d’un mouvement volontaire, décide d’activer son cerveau pour cultiver l’Amour…
Le mur semble se rapprocher, nous pouvons l’éviter. À méditer et à partager…
Illustration : Cécile Edrei pour le fond, Pixabay Mabel pour la pie et Leo pour le volcan – C’est ce qui est en nous qui déborde : la Canicule


